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Qui est Harold Parisot ?

Pour en savoir davantage sur le Chinese Business Club : https://chinesebusinessclub.fr/nous-contacter/



Harold Parisot, Fondateur du Chinese Business Club


Corentin Bougaran : Bonjour Harold, pouvez-vous vous présenter ?

Harold Parisot : Bonjour, mon nom est Harold Parisot, je suis le fondateur du Chinese Business Club, le 1er Club d’affaires de France. J’ai fondé ce réseau d’influence en 2012 à Paris. Jusqu’au Covid, le Club était franco-chinois.

Depuis 2020, le Chinese Business Club est désormais franco-français à 90%. Une centaine de sociétés membres se retrouvent plus d’une douzaine de fois par an à Paris sous forme de réunions d’affaires. Ce sont les entreprises qui adhèrent au Club : des dirigeants, des chefs d’entreprise et des entrepreneurs de start-up, TPE, PME et ETI.


On retrouve également lors des déjeuners d’affaires du Club des sénateurs, des députés, des ambassadeurs, des sportifs professionnels et des journalistes (BFM TV, Challenges, Les Echos, Le Figaro, Europe 1, Maddyness). De plus en plus de business angels et investisseurs pour le plus grand plaisir des nombreuses start-up présentes. La liste des participants est assez éclectique et c’est ce qui fait la puissance et la force du réseau. Il faut voir le réseau comme un véritable accélérateur de business. Le Chinese Business Club est un Cercle à l’anglo-saxonne : Business First.





C.B : Comment définiriez-vous le Chinese Business Club en trois mots ?

H.P : Le 1er mot est international. L’objectif du Club est de faire rayonner les sociétés membres et les marques françaises partout en France et à l’international.

Beaucoup d’ambassadeurs de grands pays sont présents, notamment Moyen-Orient, Afrique bien entendu et pays européens. Également des journalistes de l’AFP, Reuters et Bloomberg. Enfin des chefs d’entreprise basés en Belgique, en Suisse, au Luxembourg et en Angleterre.


Le 2ème mot est business. Les sociétés membres du Chinese Business Club attendent toutes un retour sur investissement et sont là pour multiplier les opportunités business. Et cela fonctionne car le club connaît un fort taux de satisfaction et de fidélité avec 90% de renouvellement des adhésions tous les ans !

A force de se voir et de se revoir toute l’année, il y a des synergies et des opportunités d’affaires entre les participants. Tous les membres du Club font du business entre eux. J’insiste également sur le fait qu’ils sont contents de venir et de passer un bon moment ! C’est en effet toujours appréciable de joindre l’utile à l’agréable !


Enfin, le 3ème mot-clé est incontestablement networking. Le réseau à haut niveau. L’objectif assumé du Club est de développer son réseau et son carnet d’adresses à haut niveau tout au long de l’année à l’occasion de déjeuners d’affaires mensuels à Paris.

Il existe des milliers de clubs partout en France. Il est important pour le Chinese Business Club d’avoir en permanence le positionnement le plus premium possible pour sortir du lot et être visible, et surtout, ne pas être noyé dans la masse.

Au Chinese Business Club, vous rencontrez uniquement des décideurs et c’est un vrai gain de temps. Même si vous ne ferez pas du business avec toutes les personnes rencontrées, vous les garderez en contact pour le futur.




C.B : Vous avez reçu la plupart des patrons du CAC40 et des licornes françaises en invités d’honneur, qui aimeriez-vous avoir pour les prochaines réunions du Chinese Business Club ?

A.N : Après avoir reçu les PDG de L’Oréal, Total, Accor, Club Med, Pernod Ricard, BlaBlaCar, Qonto, Ledger et Back Market, les objectifs sont encore nombreux ! Je rêve en effet de recevoir en invité d’honneur le spationaute Thomas Pesquet : j’ai lancé une bouteille à la mer via les réseaux sociaux mais je n’ai pas encore reçu de réponse !


Je pense également à Tony Estanguet le Président de Paris 2024. Mais aussi Nicolas Dufourcq de Bpifrance.

Plusieurs entrepreneurs dont je suis particulièrement admiratif comme Justine Hutteau de Respire, Julie Chapon de Yuka, Antoine Hubert d’Ynsect, Stanislas Niox-Château de Doctolib (s’ils lisent cette interview, surtout qu’ils n’hésitent pas à m’envoyer un message via LinkedIn !).


Comme vous pouvez le constater, ce ne sont pas les idées qui manquent ! Et encore beaucoup d’objectifs à atteindre pour conserver le positionnement du Chinese Business Club.





Merci à Harold d'avoir pris le temps de répondre à nos questions.


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